Littérature & société N° 31           Automne - Hiver 2017
                                                                                          Parution : septembre 2017
Nous poursuivons dans ce numéro la présentation, commencée dans le numéro 30, des écrivains contemporains de New York les plus représentatifs. Poètes et prosateurs de la grande métropole de la côte Est des États-Unis, dont les voix sont souvent dissidentes dans ce pays immense à qui l’on donne aussi le nom du continent : l’Amérique. Un pays, dont les prises de position nous étonnent souvent et nous révoltent parfois.  
Marilyn Hacker est une Américaine de New York qui vit à Paris dans le quartier du Marais. Membre du comité de rédaction de Siècle 21 depuis  2004, elle est l’auteur d’une œuvre poétique importante et reconnue, aussi bien aux États-Unis qu’en France, où elle est traduite. Ce dossier Hors Cadre se compose de textes d’elle ou sur elle, dont certains inédits et la plupart en traduction inédite. Une poète et une œuvre qui s’ajoutent naturellement au dossier précédent, consacré aux écrivains contemporains de New York.
Enfin, le dossier thématique, dont tous les textes sont inédits, est consacré aux couleurs. Couleurs de la terre, couleur du temps, couleurs des humeurs, couleurs des états d’âme et de société. Multiples couleurs dont la fusion donne la lumière blanche.
Éditorial Sommaire
ÉCRIVAINS CONTEMPORAINS DE NEW-YORK (2)
Dossier préparé par Marilyn Hacker
Jessica Greenbaum : Deux poèmes
Yusef Komunyakaa : Quatre poèmes
Ibtisam Hazem : Le Livre de la disparition
Sharon Olds : Deux poèmes
Yusef Komunyakaa : La voix unique de Tory Dent
Tory Dent : RIP, mon amour
Tory Dent : Black Milk – Lait noir
Paul Knox : Una Donna    
Sarah Riggs : Les mains
Barry Wallenstein : Tony’s Blues
Rachel Hadas : Deux poèmes
Yvette Christiansë : Après Ibn Arabî
Samuel R. Delany : Quand Leibniz rencontre Spinoza
Patricia Spears Jones : Deux poèmes                              
 
HORS CADRE : MARILYN HACKER
Une Américaine à Paris
Alicia Ostriker : Marilyn Hacker, une poésie engagée
Emmanuel Moses : Quelques mots sur la poésie de Marilyn Hacker
Patricia Godi : Tresser l’art et la vie
Habib Tengour : Sept questions à Marilyn Hacker
Marilyn Hacker : Réflexions sur le départ
Marie-Claire Bancquart : La Rue palimpseste
Marilyn Hacker : Rune de la Finlandaise
George Szirtes : Marilyn Hacker, le désir et la perte
Marilyn Hacker : Rue des Écouffes
Fadwa Suleimane : Marilyn Hacker, poète de la mort, des réfugiés
                                et de la liberté
Marilyn Hacker : Calligraphie VII
Bibliographie
 
COULEURS
Dossier coordonné par Tirthankar Chanda et Marie-Claudette Kirpalani
Poornima Vijayan : Secrets multicolores
küçük iskender : Livre de couleurs
Werner Lambersy : La couleur des jours
Ruben Greenberg : Noirs – Blancs – Latinos
Maya Goburdhum : Holi, fête arc-en-ciel
Claudette Krynk : Colorature de feu, Florine, ou les petites filles rousses
Pascal Hermouet : Poèmes
Hélène Kessous : Blancheur de la peau et genre féminin
Ariane Poissonnier : Couleur, douleur, douceur
Sumita Chakraborty : De quelle couleur est la liberté?
Patricia Berquin : Des nœuds qui racontent… aux couleurs d’ailleurs
Véronique Taquin : Gris
Kliton Nesturi : La rouge Albanie
Gabrielle Althen : Le veilleur et la guerre
Catherine Servan-Schreiber : Île Maurice: poème à clés
 
CHRONIQUES
En r’venant de l’expo
Jean Guiloineau : La Route du Cap
Jean-Marie Chevrier : L’imprécision des cartes
Victor Hugo : L’onde et l’ombre
 
Paroles gelées
Jérôme Vérain : Mots-valise
 
Passants du siècle
Roberto Ferrucci : Épuiser les lieux (3)
Leïla Sebbar,
Dominique Le Boucher : Chroniques de notre quartier
Écrivains contemporains 
de New-York (2) 

Marilyn Hacker

Couleurs

Illustrations : la Route du Cap
Grands voiliers des XVIIème et XVIIIème siècles
Les gravures des grands voiliers qui illustrent ce numéro nous font rêver à d’autres horizons, mais ne disent rien des tragédies qu’ont entraînées les très nombreux naufrages. Jean Guiloineau, fin connaisseur de l’Afrique du Sud, nous raconte leur histoire, et Jean-Marie Chevrier leur consacre sa chronique, suivie d’un extrait de Victor Hugo.